Nous voici partis vers la Chine.
Peu à peu, nous approchons de la partie orientale du désert de Gobi.
Parfois quelques chameaux, parfois quelques ossements, comme ici...
Nous allons au wagon-restaurant au style inattendu où seuls des Européens (plutôt anglo-saxons) sont attablés dans une chaleur étouffante.
Nous arrivons, le soir, à la frontière chinoise.
Comme l'écartement des voies n'est pas le même entre la Mongolie et la Chine, une partie de la nuit sera consacrée au changement d'essieux des wagons, soulevés un par un, dans lesquels nous attendons et d'où nous prenons des photos du train voisin.
Quelque temps plus tard... une rue de Datong (à plus de 200 kilomètres à l'Est de Pékin).
Une porte dans un temple...et derrière...
...évidemment, un dragon.
Un bouddha des grottes de Yungang.
Le monastère suspendu de Xuangongsi.
La pagode en bois de Yingxian, vieille de mille ans.
Une école de calligraphie.
Départ pour Pékin.
Pékin : mais où est donc passé le communisme vélocipédique d'antan ? Où sont les vieux quartiers chinois ?
Ah, quand même ! Un petit réparateur de vélos...
Voici la cour intérieure d'une maison traditionnelle de Pékin pas encore démolie.
Joueurs de go.
La fameuse place Tien'an Men, en fin d'après-midi, avec au fond, le portrait de Mao. Le temps est toujours aussi lourd et brumeux.
Toujours la même place.
Dans le Palais d'Été, alentour de Pékin.
Un temple dans Pékin (dont j'ai oublié le nom...).
Dans la Cité Interdite.
Un des multiples passages.
Quelques toits.
La muraille de Chine : sur les cartes postales et guides touristiques, le ciel est toujours bleu et la vue très nette ; mais, avec 30°C dès neuf heures du matin et une humidité suffocante, cela donne autre chose...
Mais, non loin de ces admirables sites historiques, non loin, non plus, de Pékin, mégapole qui se prépare à recevoir les prochains jeux olympiques, la misère est encore bien présente...
Retour en avion vers Paris. Nous survolons, ici le lac Baïkal.
FIN
Post scriptum : Parmi les livres que j'ai lus avant d'entreprendre ce long périple afin d'être un peu plus documenté sur les trois pays que j'allais traverser, je n'en citerai qu'un. C'est une histoire vraie :
Bêtes, Hommes et Dieux. À travers la Mongolie interdite, 1920 - 1921: de Ferdynand OSSENDOWSKY (Polonais, 1878 - 1945)
' Krasnoïarsk (Sibérie centrale), hiver 1920. L'homme vient d'apprendre qu'on l'a dénoncé aux 'Rouges' et que le peloton d'exécution l'attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial - et gagne la forêt. Commence alors une course-poursuite dont il ne sortira vivant, il le sait, que s'il ose l'impossible : gagner à pied l'Inde anglaise à travers l'immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l'Himalaya... L'itinéraire qu'il suivra sera quelque peu différent, et si possible plus sidérant encore...'
Phébus, Libretto.
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